interview : Jean-Michel Joubert

310marielasoupeComment êtes-vous arrivé à l’écriture ?

Je crois que la toute première motivation fut l’insistance de la maîtresse  d’école quand j’avais cinq ans…  Ensuite, beaucoup plus tard,  j’ai commencé à écrire n’importe quoi et n’importe comment. Je conserve certains de ces textes pour me ramener, le  cas échéant , à un peu de modestie.  Le déclic de mon premier roman eut lieu dans une rue de Montmartre  et il  m’a fallu plusieurs années pour en venir à bout, documentation oblige ! … Et depuis je continue…

A qui s’adressent vos livres ?

A tout le monde, je pense, je ne me suis  jamais posé la question.

 

Quel est le sujet de votre dernier livre ?

je n’ai jamais de dernier livre, il y en a toujours deux ou trois en chantier.  Celui que je relooke en ce moment ( après une expérience avortée d’édition à compte d’auteur) se passe de nos jours à Paris et en province. Un jeune et brillant écrivain ( Tiens donc !)  rencontre dans une soirée mondaine une  jeune femme  ( très ) mystérieuse, traquée par un policier dont les méthodes sont aussi inquiétantes que le physique. Elle l’entraine dans une guerre invisible et sans pitié contre une société secrète avant de révéler sa vraie nature.

Cherchez-vous à transmettre un message dans votre livre ou vos livres, et si oui, lequel ?

Joker ! Là non plus, je ne me  pose pas la question. je veux juste intéresser et amuser.

Quelles sont vos influences ou vos sources d’inspiration ?

Vaste question ! Stephen King,   Fred Vargas, Asimov. Pour les ambiances Julien Gracq, Marcel Proust, Umberto Eco.

Avez-vous un conseil pour les auteurs débutants ?

Pour qu’un lecteur finisse votre livre, il faut d’abord qu’il le commence, et ensuite qu’il continue… Donc ça doit accrocher dés la première ligne. Inutile d’écrire un chef d’œuvre s’il devient génial à la page 30, personne ne vous lira jusque là…

Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?

Une dizaine de projets à tous les stades d’écriture, du  premier jet en vrac, fautes de frappes incluses, au scénario élaboré et construit qu’il ne reste plus qu’à écrire.

Un dernier mot ?

«  Dans tous les romans, il n’y a que deux personnages, l’auteur et son lecteur » . Je ne sais plus de qui c’est mais je trouve que ça  fait intellectuel…..

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